Bonne année à tous !

< mars 2017 (n° 441) >

Tranquilisez-vous, bonnes gens que ce titre un tantinet icônoclaste aura vraisemblablement inquiétées, l'auteur de ces lignes n'a pas encore totalement perdu la carte. Quand les connections s'effecturaient de plus en plus laborieusement dans son cortex, il voulait seulement rappeller ici qu'à l'origine mars avait été le premier mois de l'année : si non, comment, pour l'éthymologie, septembre eut-il pu se retrouver ... le septième ? Oublions donc giboullées de ventose, jeune du carême et autres caractéristiques peu ragoûtantes ; voyons y plutôt le temps du sursaut ! Comme disait d'aucuns, qui ne craignaient rien tant que de se retrouver chocolats : « Un coup de barre ? Mars, et ça repart ! »

 

Tranquillisez

iconoclaste

inquiétés (si l'adjectif épithète qui précède immédiatement gens est toujours au féminin, le participe qui le suit se met pour sa part au masculin)

connexions

effectueraient (verbe du premier groupe)

rappeler

sinon

étymologie

eût-il pu (conditionnel passé deuxième forme, que l'on pourrait remplacer par « aurait-il pu »)

giboulées

ventôse

jeûne

voyons-y (quand il n'est pas suivi d'un infinitif, le pronom y se lie à l'impératif qui le précède par un trait d'union)

disaient (accord avec le sujet inversé, le pluriel d'aucuns)

chocolat (invariable quand il est utilisé comme adjectif)