La panacée du vingt et unième siècle

< mars 2016 (n° 431) >

Plus d'un chercheur se demandent si l'aspirine — acide acétylsalicylique pour les intîmes — n'est pas appelé à devenir le remède miracle du troisième millénaire. Pourvu que l'estomac s'en accomode et qu'on en consomme avec modération, ses vertues semblent illimitées. De tous temps connu pour prévenir l'infractus et les accidents vasculaires cérébraux, ledit cachet se révélerait également précieux contre nombres de cancers, notemment celui du colon ! Mais aussi, et par-dessus le marché, contre le veillissement des cellules... Verrues et pellicules elles-mêmefichus squames ! — auraient tout à craindre de cet anti-coagulant de choc. Celà dit, pas d'utilisation continue, et préventive encore moins, sans avis médical...

 

se demande (après plus d'un, le verbe se met au singulier, sauf quand il exprime une idée de réciprocité)

intimes

appelée (aspirine est du genre féminin)

s'en accommode

vertus

de tout temps

infarctus (il s'agit d'un infarcissement de l'artère, et non d'une fracture)

nombre de cancers (non précédé d'un article et pour signifier « beaucoup de », nombre est invariable)

notamment (adverbe formé sur le participe présent notant)

côlon (ne pas confondre avec l'habitant d'une colonie, pour lequel l'accent circonflexe ne s'impose pas)

vieillissement

elles-mêmes (après un pronom personnel, même est adjectif et s'accorde)

fichues squames (le nom squame est du genre féminin)

anticoagulant

Cela dit (jamais d'accent grave)